Table des matières
Ce menu, affiché lors du premier boot d'un client, vous autorisera à booter sur le disque dur, ou si vous choisissez la deuxième entrée, vous demanderez au LRS de prendre en charge votre PC. Dans ce cas, un nom de machine vous sera demandé, ainsi qu'un mot de passe indiqué Section 14.7, « Mots de passe ».
Si le mot de passe est correct, vous allez obtenir le menu suivant :
C'est depuis ce menu de boot, que les sauvegardes et restaurations système peuvent être lancées. Comme le contenu de ce menu est contrôlé par l'interface Webmin, l'administrateur du LRS, peut donner toutes les libertés aux utilisateurs finaux afin qu'ils puissent lancer des sauvegardes seuls, ou au contraire, décider à distance de ce que le PC va faire au prochain reboot.
Remarques:
si vous avez coché l'option "Menu cachée", alors un décompte de x secondes aura lieu, au cours duquel il est possible d'afficher le menu par l'appui sur "Shift Gauche-Alt-Shift Droit". A l'issue du décompte, la station boote sur l'entrée du menu par défaut.
sinon, le menu est affiché. Il est construit à partir du fichier de configuration de la station (cas particulier : au premier boot de la station le menu affiché est "default").
Cette page est accessible depuis la liste principale, en cliquant sur l'icône ressemblant à un écran en face de la machine concernée (colonne 'Système').
En fonction des images créées par la suite, il est possible de changer le menu de démarrage de chaque machine (ou des machines du groupe et/ou du profile, le cas échéant) via cette page. Vous pouvez autoriser ou pas l'affichage de certaines options, déterminer une action par défaut, ou modifier le texte du menu de démarrage, comme indiqué sur la figure ci-dessous :
La page du menu de démarrage sert à déterminer les options qui apparaîtront sur l'écran de la machine cliente, lors de son prochain démarrage.
Description des colonnes:
Choix par défaut : On y choisit l'action qui sera effectuée si aucune sélection n'est faite par l'utilisateur. Cette colonne doit avoir une case de cochée.
Affichage : Permet de sélectionner les choix possibles que vous voulez voir apparaître dans le menu utilisateur. Il doit y avoir au moins une case de cochée.
Menu : Désigne le nom des actions proposées. Notez que vous pouvez modifier le texte d'une action en cliquant dessus.
Description : Contient une brève description pour chaque action. Notez que vous pouvez modifier le texte d'une description en cliquant dessus.
Défaut W : Choix par défaut après un Wake On LAN.
Affichage W : Indique si cette entrée est affichée ou non après un Wake On LAN.
Description des onglets:
Le bouton Images donne accès à la page « Images d'une machine » (voir Section 4.3, « Images d'une machine / Images d'un profil ou groupe »). Elle offre une gestion plus avancée du menu de démarrage et des images propres à une machine.
Le bouton Options permet de préciser les unités de stockage à restaurer et de modifier le comportement du menu de démarrage (voir Section 4.5, « Options de sauvegarde et de boot »).
Le bouton Logs permet de visualiser les 20 derniers événements importants concernant le client (voir Section 4.8, « Logs »).
Une fois les modifications terminées, n'oubliez pas de cliquer sur le bouton Appliquer pour que les changements soient pris en compte. Lorsque vous cliquez sur ce bouton, vous régénérez le menu de démarrage système qui sera affiché par le PC client au démarrage.
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Mettre à jour un menu pour un profil et / ou un groupe supprimera (ou plus exactement écrasera) le menu de chaque machine leur appartenant. Cependant les images locales seront conservées. Vous êtes prévu. |
Cette page offre la possibilité d'ajouter ou de supprimer des entrées dans le menu de démarrage qui apparaîtra sur l'écran de la machine cliente (ou des machines du groupe et/ou du profile, le cas échéant). Elle permet d'affecter ou non des images nouvellement créées ou des images déjà disponibles.
On distingue trois tableaux:
Le tableau Menu de démarrage : Il montre les images qui sont actuellement associées aux différentes options du menu de démarrage de la machine. Autrement dit, les images présentes dans ce tableau sont celles qui sont mises à disposition dans le tableau de la page précédente (qui s'intitule elle aussi menu de démarrage ).
Le tableau Images locales : il affiche les images appartenant à la machine, mais qui ne sont pas utilisées dans le menu de démarrage. C'est le cas par exemple d'une sauvegarde locale qui vient d'être faite. Ce tableau n'est pas disponible lorsque vous modifiez les entrées d'un menu pour un profil et / ou un groupe !
Le tableau Images partagées : il contient la liste des images qui sont prédéfinies, et mises à disposition de toutes les machines utilisant le LRS. Il contient aussi des 'images spéciales' qui permettent d'effectuer une sauvegarde ou une post-installation.
Ces trois tableaux ont une structure commune. Pour chacun d'entre eux, les trois colonnes de gauche sont respectivement les suivantes:
Colonne Menu : désignation d'une image. C'est le nom que l'on voit sur la partie gauche d'un menu de démarrage.
Colonne Description : une courte description de l'image en question.
Colonne Répertoire : le répertoire associé à cette image. Par exemple, si le répertoire d'une image locale s'appelle Local-1, cela signifie que les données de cette image sont localisées dans le répertoire (basedir)/images/MAC/Local-1 du serveur. Si c'est une image de base , les données sont alors localisées dans le répertoire (basedir)/imgbase/Base-1 . NOTE : Parfois certains noms de répertoires qui apparaissent dans un tableau sont suivis d'une petite flèche comme ceci: . Cela signifie que le nom qui la précède n'est pas un véritable répertoire, mais un lien symbolique pointant sur un répertoire . En interne, ces liens servent par exemple à économiser de l'espace disque lorsqu'une image partagée est utilisée par plusieurs machines.
Ensuite, les colonnes restantes (à droite des tableaux) contiennent des liens autorisant ou non différentes opérations. Celles-ci varient en fonction du tableau où elles se trouvent, mais on en distingue au total 4 types. Et chacune d'entre elles prend la forme d'une icône particulière, comme indiqué ci-dessous:
| Opération | Description |
|---|---|
![]() | Effacement d'une image |
![]() | Déplacement ou copie d'une image vers le tableau supérieur |
![]() | Copie d'une image vers le tableau le plus haut. Cette action n'est possible que pour une image partagée. |
![]() | Déplacement ou copie d'une image vers le tableau inférieur |
![]() | Opération impossible ou invalide. Cette icône apparaît lorsqu'une des opérations ci-dessus n'est pas faisable. Vous pouvez néanmoins cliquer dessus pour en connaître la raison. |
![]() | Permet de lancer une procédure de création de CD de restauration de l'image concernée. |
![]() | Permet de sélectionner les partitions à restaurer et de voir les journaux de la sauvegarde pour l'image concernée (voir Section 4.7, « Détails concernant une image »). |
En fonction du type de tableau, le nombre et les effets de ces opérations sont variables:
| Opération | Tableau Menu de démarrage |
|---|---|
![]() | Colonne Vers local . Transfère une image vers le tableau des images locales. Elle n'est donc plus disponible dans la page menu de démarrage et ne peut plus être sélectionnée. Pour effectuer l'opération inverse, voir la colonne Vers menu du tableau des images locales. |
| Opération | Tableau Images locales |
|---|---|
![]() | Colonne Effacer . Effacement d'une image |
![]() | Colonne Vers menu . Transfère une image vers le tableau du menu de démarrage. Cette dernière devient ainsi disponible dans la page Menu de démarrage |
![]() | Colonne Vers base . Déplace une image vers le tableau Images partagées . Celle-ci devient alors disponible dans les menus des autres machines. |
| Opération | Tableau Images partagées |
|---|---|
![]() | Colonne Vers menu . Copie d'une image partagée vers le tableau du menu de démarrage. En réalité, on ajoute une référence. C'est à dire que seuls les attributs de l'image sont copiés, et non ses données, car celles-ci doivent être communes à toutes les machines utilisant cette image dans leur menu. Vous ne pouvez pas effacer les images de ce tableau à partir de cette page. Pour effacer une image partagée, reportez-vous à la page Images partagées , qui est accessible depuis la page d'accueil du module LRS. |
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Mettre à jour un menu pour un profil et / ou un groupe supprimera (ou plus exactement écrasera) uniquement le menu de chaque machine leur appartenant. Cependant les images locales seront conservées. |
Pour chaque poste nouvellement enregistré, un certain nombre d'images sont systématiquement ajoutées dans le menu de démarrage. Bien qu'apparaissant sous la forme d'images dans l'interface du module LRS, celles-ci sont en fait soit des fonctions système, soit des fonctions utilitaires. Aussi, il est très important que l'administrateur LRS sache les distinguer par rapport aux véritables images de sauvegarde:
Disque dur local : c'est certainement l'option la plus importante du menu de démarrage, puisqu'elle permet de booter normalement un poste sur le disque dur.
Disquette : permet de démarrer un poste à partir d'une disquette.
Création image locale : entraîne la création d'une sauvegarde locale lorsque cette option est choisie au démarrage du poste client. Après la sauvegarde, l'entrée par défaut du menu de boot redevient la première.
Création image partagée : entraîne la création d'une sauvegarde globale lorsque cette option est choisie au démarrage du poste client. Une fois la sauvegarde terminée, l'image obtenue deviendra une image partagée . Celle-ci pourra alors être utilisée dans la restauration de n'importe quel poste. Après la sauvegarde, l'entrée par défaut du menu de boot redevient la première.
Test mémoire : cette option provoque l'exécution d'un petit utilitaire qui va tester la mémoire centrale de l'ordinateur. Très pratique pour traquer les pannes matérielles.
MBR Fix : un autre utilitaire système dont le rôle est de restaurer la zone d'amorçage du disque dur d'un poste client, en y installant un chargeur générique.
Post-installation : permet de lancer un script de post-installation assigné à la machine (via les options de boot). Utile pour des déploiements de logiciels, l'installation de patches, ...
Post-installation (groupe) : similaire à l'image précédente, mais le script de post-installation est commun à tous les clients qui utilisent cette image, au lieu d'être spécifique à chacun.
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La plupart de ces options sont indispensables au bon fonctionnement du système, et il est très fortement déconseillé de les effacer complètement du serveur. |
L'onglet Options permet
d'une part de préciser les unités de stockages à sauvegarder (disques complets et/ou partitions): chaque disque y est affiché ainsi que les partitions le composant. Les règles d'interprétation sont:
Une partition non cochée ne sera pas sauvegardée
Un disque non coché ne sera pas sauvegardé
(menu disponible uniquement lors de l'édition d'une machine seule, et lorsque le client a booté au moins une fois en PXE)
d'autre part de modifier le comportement du menu de démarrage ou de la sauvegarde, parmi lesquels:
La durée en secondes au bout de laquelle l'entrée par défaut est exécutée avec l'option Timeout
L'affichage ou non du menu au boot avec Menu caché
L'autorisation d'accès à la ligne de commande GRUB lors du boot du client avec Accès ligne de commande GRUB
Le numéro d'interface réseau à utiliser durant la phase DHCP juste avant une sauvegarde avec Sauvegarde: Interface réseau no. En effet, par défaut, la première interface réseau est utilisée ( = Interface numéro 0).
La possibilité de restaurer les images sur un disque plus petit qu'à l'origine avec l'option "Sauvegarde: pas de vérif de la taille du DD".
L'activation du debug lors de la sauvegarde avec "Sauvegarde: debug". Réservé aux experts.
La modification du secteur de boot NT après une restauration de Windows sur un disque de géométrie différente, via l'option "Restauration: ajuster le boot loader NT si DD différent".
Vous pouvez également sélectionner le type de post-installation depuis ici (menu disponible uniquement lors de l'édition d'une machine seule)
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Mettre à jour un menu pour un profil et / ou un groupe supprimera (ou plus exactement écrasera) uniquement le menu de chaque machine leur appartenant. Cependant les images locales seront conservées. |
Cette page est accessible depuis la page d'accueil du module. Elle contient la liste de toutes les images partagées du système, c'est à dire les images qui sont mises en partage pour toutes les machines actuellement déclarées sur le serveur LRS.
Description des colonnes:
Image partagée : noms des répertoires hébergeant les images sur le disque du serveur LRS. Ceux-ci sont localisés dans (basedir)/imgbase .
Titre : titre de l'image tel qu'il apparaît dans le menu de démarrage d'une machine.
Description : courte description concernant son contenu.
Utilisée par : affiche les noms de machines utilisant les images partagées dans leur menu. Notez que chaque nom de cette colonne est un lien hyper-texte. Ces liens sont des raccourcis qui vous envoient directement aux pages de configuration des machines utilisatrices.
La Taille de l'image en méga-octets.
Effacer : permet d'effacer complètement l'image en question. Notez qu'il n'est pas possible d'effacer une image si celle-ci est actuellement utilisée dans le menu d'une ou plusieurs machines (voir colonne Utilisée par ). Si c'est la cas, vous devez d'abord supprimer le nom de cette image du menu de chaque machine l'utilisant.
Conv. en Locale : permet de convertir une image partagée en image locale.
Graver Si une icône est présente, vous pouvez créer un CD de restauration contenant cette image.
Détails Si une icône est présente, vous pouvez obtenir plus d'informations à propos de l'image en cliquant dessus (voir plus bas).
En cliquant sur la loupe qui se trouve à coté de chaque image de disque dur, vous afficherez une page de ce type:
Vous pouvez choisir de ne pas restaurer, certaines partitions du disque, ou la table des partitions. Vous pouvez également voir si la sauvegarde s'est bien déroulée, et voir les journaux de la sauvegarde (lesquels sont utiles à envoyer au support technique en cas de problème).
Enfin, vous pouvez sélectionner un script de post-installation qui sera automatiquement exécuté après la restauration de l'image et les éditer à votre convenance. Pour plus de détails, référez-vous au Chapitre 11, Guide de référence de la post-installation.
Le système de post-installation permet d'exécuter des scripts shell après restauration d'une image disque et avant redémarrage. Leurs domaines d'application sont divers:
ré-initialisation d'un système: Les images des systèmes Windows XP doivent être réinitialisées si elles sont restaurées sur une machine différente de la machine d'origine (opération similaire à celle menée lors d'une installation OEM).
domaines ActiveDirectory: Les SID des systèmes Windows 2000 et supérieur doivent être réinitialisé si elles sont restaurées sur une machine différente de la machine d'origine pour leur permettre de joindre automatiquement un domaine Active Directory après réinstallation.
déploiement d'applications: Il est parfois utile d'installer un éventail d'applications dans un système fraîchement restauré (en particulier les applications clients utilisées par le LRS, telles que TightVNC ou OCS Inventory), mais également de lancer automatiquement des mises à jour de logiciels (base de connaissance d'anti-virus, service-pack ...).
Les logs permettent de visualiser les événements importants associés aux clients. L'onglet 'logs' sur la liste principale permet d'obtenir un résumé de l'état des clients :
Sur cette page de résumé, les trois derniers événements sont représentés ainsi que la référence à la dernière image restaurée. Ainsi en un coup d'oeil, vous pouvez vérifier que la restauration d'un groupe de clients s'est bien déroulée, comme c'est le cas ici.
En cliquant sur la loupe, vous pouvez obtenir le détail pour un client :
A chaque type d'événement, est associée une icône de couleur :
gris, pour les entrées neutres (boot de client, choix d'une entrée, changement de l'entrée par défaut),
vert, pour les actions terminées (sauvegarde, restauration ou post-installation terminée),
orange, pour les actions en cours (sauvegarde, restauration ou post-installation en cours),
rouge, pour les erreurs critiques (erreur de lecture ou d'écriture sur le disque dur).
Normalement, une 'LED' orange clignotante est toujours suivie par une 'led' verte. Une erreur critique (rouge), nécessite une intervention manuelle sur le client pour le débloquer.
S'il vous est impossible de booter en PXE, par exemple si vous avez un vieux portable avec une carte réseau Cardbus vous pouvez essayer le CD de boot LRS disponible sur ftp://ftp.linbox.com/pub/lrs/base/lrscd/.
Ce CD supporte également la plupart des cartes réseau Cardbus 32 bits qui équipent certains portables anciens. Les cartes réseau 16 bits PCMCIA ne sont pas supportées.
Après le boot sur le CD, vous allez obtenir l'écran ci-dessous. Tapez sur "Entrée" pour choisir la première entrée de boot, et le client va essayer de se connecter au LRS en utilisant, comme d'habitude, les informations fournies par le serveur DHCP.
Si aucun serveur DHCP ne répond, alors vous verrez apparaître l'écran suivant qui vous donnera 3 possibilités:
Essayer à nouveau de récupérer la configuration réseau via DHCP.
Configurer manuellement le réseau et l'adresse IP du LRS (si vous savez que DHCP n'est pas utilisable depuis cette machine). Vous devrez alors donner l'adresse IP du client, le masque du réseau, la passerelle par défaut, et finalement l'adresse IP du serveur LRS.
Ou de sauvegarder des fichiers de log sur disquette, afin de les envoyer à l'équipe du support LRS (si vous savez que votre DHCP fonctionne, et si vous soupçonnez que la carte réseau n'est pas reconnue par le LRS).
Si vous voulez entrer l'adresse IP ("Manualy set the IP address"), ou si vous aviez choisi la seconde entrée de boot du CD-Rom ("Static IP"), vous aurez à entrer les paramêtres réseau dans une série d'écrans similaires à l'image ci-dessous :
Une fois le LRS contacté, vous verrez apparaître un menu similaire à celui de la version PXE , mais seules les entrées de sauvegarde ou de restauration sont valides. Le déroulement d'une sauvegarde ou d'une restauration est ensuite identique au fonctionnement avec PXE et DHCP.




![[Avertissement]](/ucome.rvt/any/fr/Produits/LRS/details/doc/img/warning.png)
















